Mediathèque de Saint Laurent de la Cabrerisse 11220

15 janvier 2019

Que va t-il se passer la nuit de la lecture à la Médiathèque ?

affiche nuit de la lecture médiathèque

 

-Vous êtes prêts pour la nuit de la lecture ?

Lecteur : - C'est quand ?

- Samedi 19 janvier 2019

Lecteur : - Ça commence à quelle Heure ?

- A 18h tout sera en place et à 18h15 le Grand Jeu de la Lune commencera !

- Lecteur : ça consiste en quoi ?

- Surprise

Lecteur : - Ça m'intrigue. Je suis curieux. Je suis inquiet sur ce qui va m'arriver...

- N'ayez aucune crainte on va s'amuser. Venez accompagné car plus on est de lecteurs plus on lit !

 

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11 janvier 2019

NuitLecture2019_Affiche

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02 janvier 2019

Cercle Littéraire 8 janvier 2019

Affiche cercle janvier 19

 

Venez partager avec nous votre dernière lecture de l'année 2018 ou la première de 2019... où celle qui vous a marqué ! Le tout dans la joie et la bonne humeur !

MARDI 8 JANVIER 2019

A 18H00

 

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12 décembre 2018

Compte rendu du cercle littéraire du 11 décembre 2018

 

 

 

cercle litt déc 18

Chers lecteurs,

Merci à ceux qui ont pu venir, nous avons exploré des sujets forts intéressants en marge des livres, car c’est cela aussi la lecture et le partage, on part d’un  livre pour aller dans les méandres de l’âme humaine.

Afin de faire profiter tout le monde, voici un petit aperçu des lectures qui ont été abordées. Une grande diversité dans les genres et dans les « humeurs ».

Vous remarquerez qu’un des romans présenté le mois dernier a changé de main, et  que des romans font partie des dernières acquisitions ou dons.

 

Lulu

petit bonheur chance

« Au petit bonheur la chance ! » Aurélie Valognes                R.VAL

A l'été 1968, Jean, un petit garçon de 6 ans plein d'énergie, est confié à sa grand-mère Lucette, qui mène une vie paisible et routinière. De caractères très différents, ils apprennent à se découvrir en attendant le retour de la mère de l'enfant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anne

monarque des ombres

« Le monarque des ombres » Javier Cercas

Un jeune homme pur et courageux, mort au combat pour une cause mauvaise (la lutte du franquisme contre la République espagnole), peut-il devenir, quoique s’en défende l’auteur, le héros du livre qu’il doit écrire ? Manuel Mena a dix-neuf ans quand il est mortellement atteint, en 1938, en pleine bataille, sur les rives de l’Èbre. Le vaillant sous-lieutenant, par son sacrifice, fera désormais figure de martyr au sein de la famille maternelle de Cercas et dans le village d’Estrémadure où il a grandi. La mémoire familiale honore et transmet son souvenir alors que surviennent des temps plus démocratiques, où la gloire et la honte changent de camp. Demeure cette parenté profondément encombrante, dans la conscience de l’écrivain : ce tout jeune aïeul phalangiste dont la fin est digne de celle d’Achille, chantée par Homère – mais Achille dans l’Odyssée se lamentera de n’être plus que le “monarque des ombres” et enviera Ulysse d’avoir sagement regagné ses pénates.
Que fut vraiment la vie de Manuel Mena, quelles furent ses convictions, ses illusions, comment en rendre compte, retrouver des témoins, interroger ce destin et cette époque en toute probité, les raconter sans franchir la frontière qui sépare la vérité de la fiction ?
L’immense écrivain qu’est Javier Cercas affronte ici ses propres résistances pour mettre au jour l’existence du héros fourvoyé, cet ange maudit et souverain dont il n’a cessé, dans toute son œuvre, de défier la présence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Marie

Barere-l-anacreon-de-la-guillotine

« Bertrand Barère  l’anacréon de la guillotine» Robert Launay

Bertrand Barère dit Barère de Vieuzac, né le 10 septembre 1755 à Tarbes, où il est mort le 13 janvier 1841, est un homme politique de la Révolution française et juriste français.

Avocat méridional, élu à la Constituante, puis à la Convention où il est une des têtes politiques de la Plaine (la majorité des députés) avant de se rallier — comme elle et jusqu’au 9 thermidor — à la Montagne, menée par Robespierre, Bertrand Barère est l'un des orateurs les plus importants de la Révolution : l’énoncé de ses motions et de ses rapports occupe plus de douze colonnes du Moniteur, contre huit pour Robespierre et deux pour Danton.

Rapporteur attitré du Comité de salut public (où il détient le record de longévité : dix-sept mois), ses discours lui valent un succès prodigieux à la Convention : il est l’aède des soldats de l’an II avec ses carmagnoles et donne un visage avenant, par sa verve, aux mesures terroristes du gouvernement révolutionnaire, de là son surnom d’« Anacréon de la guillotine » que lui donna son collègue à la Convention Charles-Jean-Marie Alquier.

Proscrit sous le Directoire, amnistié sous le Consulat et l’Empire, exilé sous la Restauration, rentré en France sous Louis-Philippe, il meurt à 85 ans, conseiller général à Tarbes. Pendant cette dernière période, il sera élu à trois reprises député par les électeurs des Hautes-Pyrénées : 1797, 1815, 1834, ces élections, sauf celle des Cent-Jours, étant à chaque fois annulées par les pouvoirs en place.

 

Aline

 

forêt contraire

« Forêt contraire » Hélène Frédérick

"Je ne marchais plus droit, et j'avais la liberté qui me brûlait entre les jambes". La jeune femme qui habite intensément ce roman choisit de fuir Paris, sa ville d'adoption, pour rejoindre ta forêt d'Inverness, au Québec. Elle s'installe incognito dans le chalet familial à l'abandon, peuplé d'absents, de cicatrices, de silences. Installée dans ce refuge provisoire, elle fait la connaissance d'André, un ancien comédien, et travestit son passé sous un prénom d'emprunt, Sophie. Au hasard de ses lectures, remonte à la surface le souvenir d'un intellectuel allemand d'extrême gauche, croisé à Montréal, puis disparu avant que Sophie n'ait pu approfondir ce qui l'attirait vers lui. Un troublant jeu de masques fait alors surgir entre ces êtres l'ambiguïté de la fiction. Dans une langue nerveuse, imprégnée de son expérience du déracinement, Hélène Frédérick retranscrit avec finesse l'intériorité fluctuante de l'héroïne, entre révolte à fleur de peau et reconquête de sa sensualité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Claire

mont alaric

« Le Mont Alaric, une montagne, des légendes, des hommes » Myriam Joliveau et Philippe Marcy

Dans cet ouvrage l’association « vilatges al pais » s’est attachée à recueillir  la mémoire des habitants des communes qui vivent autour du mont Alaric. Après un travail de recherche et de collecte de cartes postales anciennes, blason, photographies, plans et dessins  auprès des habitants et sur le terrain . Cette publication, préfacée par Jean-Louis Malves, écrivain fontcouvertois, permettra de découvrir à travers l’histoire, ce mont qui domine 15 villages mais aussi de comprendre le lien quasi viscéral qui uni ceux qui vivent à proximité et la richesse qu’il leur apporte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GUY

cour des miracles

« La cour des miracles. Carnet de campagne » Michel  Onfray      324.944 ONF

Quand on croit à la politique, on a la manie du prie- dieu, de la messe, du sermon, des excommunications, de l eau bénite, du catéchisme, du bûcher, du bouc émissaire, du bréviaire, des burettes, des oraisons, mais surtout : des génuflexions.
Quand on n y croit plus et qu on est devenu un athée de la politique, on devient libre. Dès lors, on voit comment le cinéma politico-médiatique a pour fonction de nous laisser croire qu un changement d homme apportera un changement de politique, alors qu il n en est rien : il était évident que le nouveau président de la République serait un pion de l État maastrichien. Le mécanisme est programmé pour ça.
On pouvait, comme moi, ne pas se plier à ce simulacre de démocratie, ne pas prendre au sérieux cette palinodie. Regarder cette campagne en voltairien et la raconter au jour le jour n en demeure pas moins un geste politique : car déchirer le voile des fictions contribue au démontage de la servitude volontaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

zéro de conduite

« Zéro de conduite »  Michel Onfray            320.944 ONF

« Ce que la clique journalistique maastrichienne nomme recomposition depuis l'élection de son homme-lige, Emmanuel Macron, n'est en fait qu'une décomposition dont elle ne sent même plus la mauvaise odeur malgré son nez qui s'est allongé à cause de sa profession. Car Macron n a pas tué le PS qui était déjà mort, il n'a pas fusillé les Républicains qui étaient déjà détruits, il n'a pas pulvérisé le FN qui était déjà coupé en deux, il n a pas tué Mélenchon qui était déjà faisandé, il n'a pas dessoudé l'extrême gauche qui était déjà atomisée... Loin du général de Gaulle qu'il évoque avec des clins d'oeil appuyés, Macron a simplement rassemblé sous son nom la rouerie et le cynisme de Mitterrand, la vassalisation et le pragmatisme de Chirac, l'énergie et l'hyperprésidence
de Sarkozy, la roublardise et le sourire de Hollande : c est l'homme de la synthèse construit par les médias aux mains de quelques-uns et par les marchés. Zéro de conduite propose la chronique de son début de règne. On y croisera aussi nombre de personnages secondaires qui se croient principaux. Nul doute qu'avec ce personnel politique la preuve se trouve donnée que nous sommes sortis de l'Histoire... »

 

 

 

 

 

 

 

 

Odile

lettre à D

« Lettre à D » André Gorz    (Non Disponible)

«Tu vas avoir quatre-vingt deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.»

L'auteur du Traître revient avec cinquante ans de recul sur les années décisives de son histoire. Il restait beaucoup à dire. Car ce n'était pas la sienne seulement.

 

 

 

 

 

Rose-Marie

pense au pierres

« Pense aux pierres sous tes pas » Antoine Wauters          R.WAU

Dans un pays dont on ignore le nom, où se succèdent des dictateurs qui tentent de le moderniser, une soeur et son frère jumeau vivent à la ferme de leurs parents, au milieu des plaines. Marcio travaille aux champs avec le père, un homme violent, tandis que Léonora s'occupe de la maison avec sa mère. Ils ont douze ans à peine et leur complicité semble totale, leurs jeux interdits irrépressibles. Mais un soir, alors que leurs corps se rapprochent doucement dans le fenil, le père surgit et voit se confirmer ce qu'il a toujours suspecté. Tandis qu'un nouveau coup d'Etat vient de se produire, les parents décident de séparer les jumeaux. Commence alors un combat long et incertain, celui de la réinvention de soi et de la quête obstinée de liberté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l'année prochaine pour le cercle littéraire de janvier...

05 décembre 2018

Exposition Première Guerre Mondiale : 1914-1918

affiche 14-18 P

Attention elle ne reste que 10 jours !

du 5 au 15 décembre 2018

 

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04 décembre 2018

Conférence : Rouge Garance

affiche conférence Tort-Dubois

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20 novembre 2018

Acquisitions Automne 2018

 

 

couv acquisitions

 

Voici un petit article pour vous présenter les derniers achats et vous donner envie de lire.

L'équipe de la Médiathèque par ses achats variés espère que chaque lecture trouvera la lecture qui lui correspond.

N'hésitez pas à tenter toutes les lectures, on fait souvent de belles découvertes. 

 

 

je sais pas

« Je sais pas » Barbara Abel 

Emma, cinq ans, disparaît lors d’une sortie scolaire. C’est l’affolement général. Un impressionnant dispositif est mis en place dans la forêt, mais finalement, Emma réapparaît. Le soulagement de Camille, sa mère, est à la hauteur de l’angoisse qu’elle a éprouvée. En vérité, elle ne le sait pas encore, pour elle, le cauchemar ne fait que commencer…

 

 

 

 

 

 

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« Terres  Promises » Milena Agus                           

La terre promise. Chacun des personnages de ce roman la cherche. Pour Raffaele, juste après la guerre, elle se situe sur le Continent. D’abord à Gênes, où va le suivre Ester sa jeune épouse sarde, puis à Milan. Mais bientôt, alors que leur fille Felicita a enfin réussi à se faire des amies, c’est Ester qui a le mal du pays. Elle qui voulait tant fuir son village, le voit, avec la distance, comme un eldorado. Alors la famille y retourne. Pas forcément pour le meilleur… Felicita s’adapte, s’initie au communisme et tombe amoureuse du seul noble du coin. De leurs étreintes champêtres naîtra Gregorio, drôle de petit bonhomme, qu’elle élèvera seule à Cagliari. Et qui trouvera sa terre promise à New York, comme pianiste de jazz. Au détour des pages, on croisera une grand-mère acariâtre qui découvre la mer au crépuscule de sa vie. Une vieille fille dégoûtée par la nourriture que l’amour rendra fin cordon bleu. Un homme échoué sur la plage comme une épave. Mais surtout Felicita, celle qui sait que les gentils ne sont pas nécessairement des perdants et que la terre promise est juste au coin de la rue.

 

 

 

chocolov

« Chokolov City » Jonathan Beranger                                

Qui se souvient des Bulgares de New York ? Leur présence en Amérique fut restreinte, mesurée, typique du génie de ce peuple confidentiel. Ainsi il ne se trouva personne pour pleurer l’amour malheureux qui unit l’actrice Elaine Chokolov au pâle Bogdan Oblanov, personne non plus pour étudier l’étonnante genèse du talent littéraire de Dean Grosslick. On ne sait toujours rien des conspirations de la camériste Feya Grubev, pas plus qu’on ne fit l’effort de comprendre et de louer le sens du devoir inégalé de Granville Kling. Nul ne tenta d’élucider le mal mystérieux qui égara la raison de Cornell Morris, et le monde entier s’appliqua à ignorer le destin fantomatique et pourtant fondamental de Jon Khalov, l’homme au beau visage. Tant de fortunes diverses, eussent-elles été moins bulgares, auraient fourni la matière de savoureuses comédies et de drames pitoyables, universellement acclamés… Ou peut-être fallait-il justement être bulgare et rien que bulgare pour vivre ces aventures-là, et sans doute devra-t-on l’être encore davantage pour les lire. Chokolov City est un roman composé de six chapitres qui retracent le destin d’une communauté imaginaire de Bulgares à New York, des années 1900 aux années 1960. Ces Bulgares doivent très peu aux Bulgares réels, pas plus que le cadre ne prétend restituer le véritable New York. Parce que Chokolov City se réclame d’une autre authenticité, celle du fantasme désuet de la grande ville américaine moderne, tel que la comédie classique hollywoodienne l’a façonné. Dans ce New York de studio, produit par la MGM, dirigé par George Cukor, vit et meurt un peuple poli, élégant et raffiné, sans doute trop parfait pour jamais exister.

chante rossignol

« Chante Rossignol » Gilbert Bordes                                               

Après avoir soudainement quitté son village, Joseph y revient plusieurs décennies plus tard, en vieux loup de mer que rien n’a assagi ou presque. Seule son affection pour Alexandre, enfant désemparé, trouve une place dans son cœur fatigué. Et puis, il y a Margot, son amour de jeunesse, qu’il n’a jamais oubliée… Quel est le secret de Joseph qui semble le ronger ?

 

 

 

 

 

 

là où les chiens

« Là où les chiens aboient par la queue » Estelle-Sarah Bulle       

Une jeune femme née en banlieue parisienne, que seuls sa couleur de peau et des souvenirs de vacances relient à la Guadeloupe d’où est originaire son père, s’interroge sur son identité métisse. À sa demande, Antoine, une vieille tante baroque et indomptable, déroule l’histoire de leur famille, les Ezechiel, qui épouse celle de l’île dans la seconde moitié du xxe siècle. Dans un récit bouillonnant, entrecoupé par les commentaires des autres membres de la famille, Antoine raconte : l’enfance dans la campagne profonde entre un père un peu brigand et une mère à la peau claire prématurément disparue, les splendeurs et les taudis de Pointe-à-Pitre, le commerce dans la mer des Caraïbes, les traditions et les croyances, l’irruption de la modernité, les rapports hommes-femmes, les clivages d’une société très hiérarchisée… Au fil des échanges se dessine aussi l’état d’esprit de cette génération d’Antillais, « immigrés de l’intérieur », qui choisiront de s’installer en métropole. Porté par des personnages inoubliables et une langue bluffante d’inventivité, Là où les chiens aboient par la queue restitue toutes les nuances de la culture guadeloupéenne, ses richesses et ses blessures secrètes.

               

 

monarque

« Le monarque des ombres » Javier Cercas

Un jeune homme pur et courageux, mort au combat pour une cause mauvaise (la lutte du franquisme contre la République espagnole), peut-il devenir, quoique s’en défende l’auteur, le héros du livre qu’il doit écrire ? Manuel Mena a dix-neuf ans quand il est mortellement atteint, en 1938, en pleine bataille, sur les rives de l’Èbre. Le vaillant sous-lieutenant, par son sacrifice, fera désormais figure de martyr au sein de la famille maternelle de Cercas et dans le village d’Estrémadure où il a grandi. La mémoire familiale honore et transmet son souvenir alors que surviennent des temps plus démocratiques, où la gloire et la honte changent de camp. Demeure cette parenté profondément encombrante, dans la conscience de l’écrivain : ce tout jeune aïeul phalangiste dont la fin est digne de celle d’Achille, chantée par Homère – mais Achille dans l’Odyssée se lamentera de n’être plus que le “monarque des ombres” et enviera Ulysse d’avoir sagement regagné ses pénates.
Que fut vraiment la vie de Manuel Mena, quelles furent ses convictions, ses illusions, comment en rendre compte, retrouver des témoins, interroger ce destin et cette époque en toute probité, les raconter sans franchir la frontière qui sépare la vérité de la fiction ?
L’immense écrivain qu’est Javier Cercas affronte ici ses propres résistances pour mettre au jour l’existence du héros fourvoyé, cet ange maudit et souverain dont il n’a cessé, dans toute son œuvre, de défier la présence.

 

 

seigneur de charny

« Le seigneur de Charny » Laurent Decaux                                    

Champagne, 1382. Alors que Jacques de Charny espérait être accueilli chez lui à bras ouverts, après six années de croisade, il se heurte à l’hostilité de tous. Sa mère, l’évêque et sa promise lui ont tourné le dos pendant son absence. Mais la visite inattendue d’un jeune seigneur va s’avérer providentielle pour Jacques… Un grand roman d’aventure où la passion, l’audace et l’amitié triomphent de la mort et du déshonneur !

                                                                                             

 

 

 

 

 

sortilège du lac

« Les sortilèges  du lac » Marie-Bernadette Dupuy                       

Jacinthe exerce son métier d’infirmière avec passion. Elle a épousé son grand amour, mais refuse toujours de lui donner un enfant, pour pouvoir se consacrer à sa vocation. Ses parents en revanche ont décidé d’élever Anathalie, la fille d’Emma, tragiquement disparue dans les eaux du lac, et ils se préparent à accueillir une nouvelle naissance, l’enfant de la réconciliation. Mais un destin cruel s’acharne sur la famille de Jacinthe. Un tourbillon de surprises et de révélations. 

 

 

 

 

 

 

ainsi vont les étangs

« Ainsi vont  les étangs, ainsi va le canal. Jacques et Joseph » Yvan Figon

« Tu crois qu’elle voudra ? Et si son père ne te la donne pas ?

Cette pensée ne l’avait même pas effleuré ; il lui paraissait que de tout temps Lucia lui avait été destinée. Il était reparti un peu désemparé par cette réponse à laquelle il ne s’attendait pas. En chemin, il se disait que pourtant Lucia, en lui offrant ses dix-huit ans, avait répondu à la question qu’il n’avait pas su lui poser. »

 

 

 

 

première personne

« Première personne » Richard Flanagan 

Kif Kehlmann est dans l'impasse. Il n'est plus capable de subvenir aux besoins de sa famille. Le roman qu'il essaie d'écrire depuis des années n'avance pas. Et pour couronner le tout, il est tasmanien - un descendant de bagnard, un moins que rien. Mais un soir, il reçoit un coup de fil de Ray, un ami d'enfance aux relations troubles, qui assure depuis quelques mois la protection rapprochée du plus célèbre escroc d'Australie, Siegfried Heidi. Ce dernier, en passe d'être jugé pour avoir fauché plus de sept cents millions de dollars aux banques, cherche quelqu'un pour rédiger ses Mémoires. Kif n'a-t-il pas toujours voulu devenir écrivain ? Quittant la Tasmanie et sa femme enceinte de huit mois, il rejoint Heidl dans les bureaux de son éditeur à Melbourne, où il disposera de six semaines pour produire un manuscrit. S'engage alors un singulier jeu de dupes. Paranoïaque, manipulateur, le maitre fraudeur se dérobe aux questions précises, retarde l'avancée du texte, et distille à plaisir des informations contradictoires. Peu à peu Kif tombe sous l'insidieuse emprise de cet homme qui a placé son existence, par-delà le bien et le mal, sous le signe du mensonge et de la corruption de toute chose. Et qui invite Kif à la faire sienne, la vivre en miroir, tel un adieu à ses valeurs, un affranchissement : une inexorable libération.

 

 

éléni

« Eleni ou personne » Rhéa Galanaki                                             

Première femme peintre de la Grèce moderne, Eléni Altamura-Boukoura est peu connue en dehors de son pays. Sa trajectoire n'en est pas moins fascinante. A une époque où cette activité était pour le moins réprouvée lorsqu'elle était pratiquée par les jeunes filles, elle a dessiné sans discontinuer dès son plus jeune âge. Soutenue par son père, elle a quitté Athènes pour l'Italie afin d'y parfaire son instruction. C'est grimé en homme, sous le nom de Personne, qu'elle a pu pénétrer dans les écoles d'art les plus courues, redevenant Eléni dans son intimité et nouant ainsi une idylle avec le peintre italien Francesco Saverio Altamura. Retraçant le destin de cette femme passionnée, Rhéa Galanaki offre une œuvre bouleversante, à la fois historique et poétique, interrogeant le statut de la femme, qui plus est artiste, sur fond de bouleversements politiques qui allaient dessiner les contours des nations européennes en général, grecque et italienne en particulier.

 

 

 

camarade papa

« Camarade papa » Gauz                                                    

Amsterdam, de nos jours. Un enfant immigré est élevé par des parents communistes, tendance Kim-il-Sung. Sa vision du monde en porte la marque. Son vocabulaire, aussi. Et comme Momo, le héros de La Vie devant soi, il ne mâche pas ses mots.

Un jour, ses parents l'envoient en Afrique retrouver sa grand-mère maternelle et ses racines. Il est en quelque sorte « en mission » : observer le monde post-colonial tout en restant fidèle, au milieu des torsions idéologiques, à l'enseignement révolutionnaire reçu dans son enfance.

Sur place, il croise les traces – et les archives – d'un de ses ancêtres. Jeune homme de 17 ans, Dabilly a fuit en 1880 la France et une carrière toute tracée à l'usine pour tenter l'aventure coloniale. Dans une « côte de l'Ivoire » désertée par l'armée française, il fait la connaissance d'hommes atypiques, dirigeants de maisons de commerce, qui négocient avec les tribus africaines, contre les Anglais, pour établir de nouveaux comptoirs et faire fructifier les échanges.

Au fur et à mesure qu'ils progressent à l'intérieur des terres, ces hommes découvrent un pays presque inexploré, avec ses légendes, ses pactes, ses rituels, ses codes amoureux... Au milieu de ces mystères, la lutte entre les aventuriers et les administrateurs coloniaux, contribue à façonner l'histoire.

Le regard humain et décalé de Gauz fait vivre des personnages tout en contrastes, habités par une lumière solaire, qui ne se soucièrent jamais d'occuper le devant de la scène. Une chronique ethnologique pétrie de tendresse et d'humour.

 

frere soeur

 « Frère et sœur»  Esther Gerritsen

Olivia n’a pas revu Marcus, son frère, depuis des années. Leurs routes ont divergé : elle, sa carrière qu’elle fait passer avant tout ; lui, sa vie de bohème avec ses joies et ses risques. Lorsqu’un événement tragique survient pour Marcus, Olivia se surprend à vouloir lui porter secours. Sans se douter des conséquences que cette empathie va entraîner. Un roman psychologique pétri d’humanité à l’ironie mordante !                    

 

 

 

 

 

 

quelques pas

« Quelques pas dans la neige » Georges-Patrick Gleize     

Annie, serveuse dans un café d’une haute vallée des Pyrénées ariégeoises, disparaît mystérieusement un soir de neige. Les gendarmes soupçonnent Antoine, un médecin récemment installé. Mais quelques semaines plus tard, la jeune femme est retrouvée, errant dans la montagne et amnésique. Que lui est-il arrivé ? Un suspense palpitant dans la France des années 60 !

 

 

 

 

 

 

lacrimae

« Lacrimae » Andrea H Japp                                                           

À l’abbaye de la Sainte-Trinité, un mercier a été sauvagement poignardé et un jeune moine découvert mort en forêt, tous deux la main tranchée. L’arrogant seigneur abbé refuse que la justice enquête : qui protège-t-il ? Et comment faire cesser les assassinats qui se succèdent ? Héluise, travestie en médecin itinérant, décide de se pencher sur cette énigme sanglante.

 

 

 

 

 

 

chien-loup

« Chien loup » Serge Joncour                                              

L'idée de passer tout l'été coupés du monde angoissait Franck mais enchantait Lise, alors Franck avait accepté, un peu à contrecœur et beaucoup par amour, de louer dans le Lot cette maison absente de toutes les cartes et privée de tout réseau. L'annonce parlait d'un gîte perdu au milieu des collines, de calme et de paix. Mais pas du passé sanglant de cet endroit que personne n'habitait plus et qui avait abrité un dompteur allemand et ses fauves pendant la Première Guerre mondiale. Et pas non plus de ce chien sans collier, chien ou loup, qui s'est imposé au couple dès le premier soir et qui semblait chercher un maître. En arrivant cet été-là, Franck croyait encore que la nature, qu'on avait apprivoisée aussi bien qu'un animal de compagnie, n'avait plus rien de sauvage ; il pensait que les guerres du passé, où les hommes s'entretuaient, avaient cédé la place à des guerres plus insidieuses, moins meurtrières. Ça, c'était en arrivant. Serge Joncour raconte l'histoire, à un siècle de distance, d'un village du Lot, et c'est tout un passé peuplé de bêtes et anéanti par la guerre qu'il déterre, comme pour mieux éclairer notre monde contemporain. En mettant en scène un couple moderne aux prises avec la nature et confronté à la violence, il nous montre que la sauvagerie est toujours prête à surgir au cœur de nos existences civilisées, comme un chien-loup.

 

longue impatience

« Une longue impatience » Gaëlle Josse                                                    

C’est l’histoire d’un fils qui part et d’une mère qui attend. C’est un couple qui se blesse et qui s’aime. C’est en Bretagne, vers les années soixante, et ce pourrait être ailleurs, partout où des femmes attendent ceux qui partent, partout où des mères s’inquiètent : Une femme perd son mari, pêcheur en mer, et se remarie avec le riche pharmacien du bourg. Son fils, issu de sa première union, a du mal à s’intégrer dans cette nouvelle famille et finit lui aussi par prendre la mer. Commence alors pour la narratrice une longue attente qu’elle tentera, tant bien que mal, de combler par l’imagination du grand banquet qu’elle préparera pour son fils, à son retour.

 

 

 

 

midi

« Midi » Chloé Korman                                                                   

Dans l'hôpital parisien où elle exerce, Claire voit arriver Dominique, un ancien amant. La maladie de Dom, déjà à un stade très avancé, met en échec ses qualités de médecin et fait resurgir le souvenir de leur rencontre. Quinze ans plus tôt, Claire est partie à Marseille, avec son amie Manu, travailler dans le théâtre associatif que dirigeait Dominique. Au milieu d'un groupe d'enfants occupés à apprivoiser la scène et embarqués dans une adaptation tumultueuse de La Tempête de Shakespeare, elles sont troublées par une silhouette fragile : celle d'une petite fille marginale, aussi mal à l'aise dans sa famille que parmi les autres enfants, et qui semble les appeler à l'aide. Pourtant la joie de l'été, la découverte du désir et le cercle des silences coupables les empêchent de prendre conscience du drame en train de se nouer.

 

 

 

millesime 54

« Millésime 54 » Antoine Laurain                                                               

Comment une très bonne bouteille de Château Saint-Antoine 1954, propulse quatre personnages que peu de choses relient dans un « autrefois » au charme certain d’un Paris éternel, en compagnie de Jean Gabin et d’Audrey Hepburn, jusqu’aux mystérieuses vignes du Beaujolais qui livrent leur secret ? C’est l’expérience fantastique que vont vivre Hubert, Magalie, Julien et Bob en partageant ce vin exceptionnel dans leur immeuble parisien.

Délicieuse rupture temporelle, invitation au voyage qui fait la part belle à l’amour, à l’amitié et au désir de merveilleux qui sommeille en chacun de nous.

 

 

 

enfant des silences

« L’enfant des silences » Philippe Lemaire                         

À l’abbaye de la Sainte-Trinité, un mercier a été sauvagement poignardé et un jeune moine découvert mort en forêt, tous deux la main tranchée. L’arrogant seigneur abbé refuse que la justice enquête : qui protège-t-il ? Et comment faire cesser les assassinats qui se succèdent ? Héluise, travestie en médecin itinérant, décide de se pencher sur cette énigme sanglante.

 

 

 

 

 

 

histoire abeilles

« Une histoire d’abeilles » Maja Lunde                                                      

Angleterre, 1851. William essaie de concevoir une ruche révolutionnaire. Ohio, 2007. George, apiculteur bourru, ne trouve personne pour reprendre son exploitation. Chine, 2098. Les insectes ont disparu. Comme tous ses compatriotes, Tao passe ses journées à polliniser la nature à la main. Mais afin de sauver son petit garçon malade, elle doit se plonger dans les origines du plus grand désastre de l’humanité. Une saga enthousiasmante et addictive !

 

 

 

 

 

 

petit carnet rouge 1

« Le petit carnet rouge » Sophia Lundberg  (2 volumes)

À 96 ans, Doris habite seule à Stockholm. Sa famille se réduit désormais à une petite-nièce qui vit aux États-Unis. Son bien le plus précieux est un carnet d’adresses en sa possession depuis 1928 et qui contient le souvenir des gens qu’elle a rencontrés au fil de son existence, et dont elle a rayé les noms à mesure qu’ils ont quitté ce monde. De son enfance parisienne à sa vie new-yorkaise puis suédoise, l’existence de Doris est une épopée romantique, tragique et émouvante.

 

           

 

 

 

porte des maudits

« La porte des maudits » Madeleine Mansiet-Berthaud    

En cette fin du XVIIe siècle, Guilhem appartient à la « caste maudite » des cagots. Son désir de reconnaissance et le hasard des rencontres le mèneront à Auch, cité gasconne où, au pied de la cathédrale, son destin basculera. Deviendra-t-il enfin ce qu’il rêvait d’être, un sculpteur sur bois au talent reconnu ? Parviendra-t-il à s’affranchir de sa condition et à bannir pour toujours de la cathédrale cette porte des Maudits réservée aux cagots ?

 

 

 

 

 

 

des mirages

« Des mirages plein les poches » Gille Marchand

Un musicien de rue, un homme qui retrouve sa vie au fond d’une brocante, des chaussures qui courent vite, deux demi-truites, une petite lampe dans un couffin, le capitaine d’un bateau qui coule, la phobie d’un père pour les manèges, un matelas pneumatique… On ne sait jamais qui sont les héros des histoires de Gilles Marchand : objets et personnages se fondent, se confondent et se répondent chez cet auteur qui sait, comme nul autre, exprimer la magie du réel. Sous ses airs de fantaisiste, il raconte la profondeur de l’expérience humaine.

 

 

 

           

les enfants après eux

« Leurs enfants après eux »  Nicolas Mathieu                        

Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l'Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l'ennui, il décide de voler un canoë et d'aller voir ce qui se passe de l'autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence. Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d'une vallée, d'une époque, de l'adolescence, le récit politique d'une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l'entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d'Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.

 

 

 

rivière tremblay

« Rivière tremblante » André A. Michaud

Août 1979. Michael, douze ans, disparaît dans les bois de Rivière-aux-Trembles sous les yeux de son amie Mamie Duchamp. Il semble avoir été avalé par la forêt. En dépit de recherches poussées, on ne retrouvera qu'une chaussure de sport boueuse. Trente ans plus tard, dans une ville voisine, la petite Billie Richard, qui s'apprête à fêter son neuvième anniversaire, ne rentre pas chez elle. Là encore, c'est comme si elle avait disparu de la surface de la terre. Pour son père comme pour Mamie, qui n'a jamais oublié le traumatisme de l'été 79, commence une descente dans les profondeurs du deuil impossible, de la culpabilité, de l'incompréhension. Ils ne savent pas qu'un autre drame va frapper le village de Rivière-aux-Trembles...

                       

 

                       

 

Matin d'écume

 « Matin d’écume » Anne Michel

Sur l’île sauvage d’Adrec, vit une petite communauté d’habitants qui se connaît bien et s’entraide comme elle peut. C’est autour du nouveau médecin, Lucas, tout de bienveillance et d’écoute, que chacun trouvera peu à peu le chemin vers la renaissance et la sérénité. Un roman chaleureux et sensible au cœur d’un petit monde insulaire conjuguant les élans du cœur et la difficulté d’être.          

                                              

 

 

 

 

 

 

Costa Brava

« Costa Brava » Eric Neuhoff                                                                      

« Je repense à toutes ces vacances d’été. Je me souviens que nous les attendions toute l’année. Elles avaient l’air de ne jamais vouloir finir. A partir de 1960, nous sommes allés sur la Costa Brava. Cela a duré des années. Nous ne verrons plus jamais ça revenir. »

 

 

 

                                              

                                                                                                         

 

entre deux mondes

« Entre deux mondes » Olivier Norek                    

Fuyant un pays en guerre, Adam doit retrouver à Calais sa femme et sa fille qui sont parties avant lui. Mais arrivé là-bas, personne ! Ce qu’il découvre, en revanche, c’est une zone de non-droit. Quand un crime est commis, Adam décide d’intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est flic, et que face à l’espoir qui s’amenuise de revoir un jour ses proches, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas sombrer.
Un roman choc

 

 

 

 

 

chère mrs bird

« Chère Mrs Bird » AJ Pearce

Londres, 1941. 
À vingt-quatre ans, Emmy n'a qu'un rêve : devenir reporter de guerre. Un rêve qui semble sur le point de se réaliser lorsque la jeune femme décroche un poste au London Evening Chronicles. Enfin, Emmy va pouvoir entrer dans le vif du sujet, partir sur le front, se faire un nom au fil de la plume ! Las, c'est un poste d'assistante à la rédaction du magazine féminin Women's Day qui lui est offert. 
La mission d'Emmy : répondre aux courriers des lectrices adressés à Mrs Bird, la rédactrice en chef du journal. Mais attention, la terrifiante Mrs Bird est très stricte, et seules les demandes les plus vertueuses se verront offrir une réponse expéditive dans le poussiéreux journal. Un cas de conscience pour la jeune journaliste qui refuse de laisser ses concitoyennes en mal d'amour et de soutien amical, errer dans les limbes en raison du diktat imposé par une vieille conservatrice bon teint. Et Emmy a un plan pour outrepasser l'autorité de Mrs Bird... 
Alors que la ville sombre peu à peu sous les bombes, Emmy va mettre sa carrière en jeu pour venir en aide aux femmes restées seules à l'arrière. L'heure de la résistance féminine a sonné !  

 

beau mystère

« Le beau mystère » Louise Penny                                                  

Dans un monastère canadien connu pour ses chants grégoriens, le chef de chœur est retrouvé mort. Lors de l’autopsie, une feuille tombe de sa robe. Un étrange chant grégorien y est inscrit. La victime aurait-elle donné sa vie pour protéger ce document ? Avec ce huis clos monacal aux accents du Nom de la rose, Louise Penny signe un roman captivant et mystique, à la bande-son divine.

 

 

 

 

 

 

petits miracles

« Petits miracles au bureau des objets trouvés » Salvator Basile              

Poupées, sacs à main, carnets, téléphones, lunettes… On ne s’intéresse jamais aux objets trouvés. Pourtant, ils ont appartenu à quelqu’un, ils ont été choisis, aimés.
Dans une petite gare italienne, un homme les collectionne avec dévotion. Ce sont ses seuls amis, croit-il. Jusqu’au jour où il trouve un cahier rouge abandonné…

 

 

 

 

 

 

trois jours

« Trois jours chez ma tante » Yves Ravay                                       

Marcello Martini est convoqué par sa vieille tante fortunée qui finit ses jours dans une maison de retraite médicalisée. La vieille dame, qui a toute sa tête, envisage de déshériter son neveu et de mettre fin à son virement mensuel. S’engage un bras 
de fer entre les deux personnages qui dévoilera pourquoi Marcello a précipitamment quitté la France il y a vingt ans. Mais qui est Marcello ? 
Le puzzle va progressivement se reconstituer. Est-ce un piège dans lequel il tombe ? Va-t-il se refermer sur lui ?

 

 

 

 

or du lin

« L’or du lin » Joël Reguénés                                                           

Après avoir été navigateur hors pair, Baptiste se lance dans le négoce en toiles de lin et voiles de chanvre. Arpentant les campagnes de la Bretagne, pour faire l’acquisition des meilleures toiles, sillonnant les mers du globe pour les vendre, il amassera assez d’écus pour fonder une riche dynastie de négociants et devenir un Monsieur de Saint-Malo. Une grande saga foisonnante portée par d’admirables personnages !

 

 

 

 

 

 

concours pour le paradis

«Concours  pour le paradis » Clélia Renucci

Dans le décor spectaculaire de la Venise renaissante, l'immense toile du Paradis devient un personnage vivant, opposant le génie de Véronèse, du Tintoret et des plus grands maîtres de la ville. Entre rivalités artistiques, trahisons familiales, déchirements politiques, Clélia Renucci fait revivre dans ce premier roman le prodige de la création, ses vertiges et ses drames.

 

 

 

 

 

maison golden

« La maison golden » Salman Rushdi                                  

Le jour de l'investiture de Barack Obama, un énigmatique millionnaire venu d'un lointain Orient prend ses quartiers dans le bijou architectural des "Jardins", une communauté préservée nichée au cœur de Greenwich Village, à New York. Flanqué d'une jeune maîtresse russe, la sulfureuse Vasilisa, Néron Golden est accompagné de ses trois fils adultes, aussi brillants que névrosés : Petronius, dit Petya, l'agoraphobe génie de l'informatique, Lucius Apuleius, dit Apu, l'artiste mystique, et Dionysos, dit D., l'indéfini sexuel. Parmi les demeures qui ceignent les Jardins se trouve celle de René Unterlinden, jeune cinéaste putatif, traumatisé par la récente disparition de ses parents dans un accident. Quand les Golden emménagent, René, comprenant que ces fascinants nouveaux voisins seront son remède et sa muse, fait leur connaissance, devient leur familier et calque l'écriture du scénario de son film sur les événements qui secouent cette maisonnée dont bien des secrets, passés, présents et futurs, lui échappent encore. Le passé ? C'est l'Inde que Néron Golden a fuie mais qui va les rattraper, lui et les siens. Le présent, ce sont les huit années du mandat Obama, l'Amérique des grandes espérances de 2008 et leur progressive dégradation, tandis qu'en embuscade un Joker aux cheveux teints s'apprête à accéder au pouvoir... L'avenir, c'est celui, obscur, d'un monde contemporain livré au doute, mais dont l'éblouissante imagination de Salman Rushdie transcende les peurs, les rêves et les égarements.

 

asta

« Asta » Stefanson                                                               

Reykjavik, au début des années 50. Sigvaldi et Helga décident de nommer leur deuxième fille Ásta, d’après une grande héroïne de la littérature islandaise. Un prénom signifiant – à une lettre près – amouren islandais qui ne peut que porter chance à leur fille… Des années plus tard, Sigvaldi tombe d’une échelle et se remémore toute son existence  : il n’a pas été un père à la hauteur, et la vie d’Ásta n’a pas tenu cette promesse de bonheur.
Jón Kalman Stefánsson enjambe les époques et les pays pour nous raconter l’urgence autant que l’impossibilité d’aimer. À travers l’histoire de Sigvaldi et d’Helga puis, une génération plus tard, celle d’Ásta et de Jósef, il nous offre un superbe roman, lyrique et charnel, sur des sentiments plus grands que nous, et des vies qui s’enlisent malgré notre inlassable quête du bonheur.

 

 

 

cueilleuse de thé

« Cueilleuse de thé » Jeanne-Marie Sauvage-Avit                         

Au Sri Lanka, l’ancien Ceylan, Shemlaheila est cueilleuse de thé dans une plantation. Depuis dix ans déjà, elle ploie sous les lourds sacs de feuilles de thé et sous le joug des contremaîtres, mais, à l’aube de ses vingt ans, la jeune femme a d’autres rêves. Elle est bien décidée à partir, à échapper à la condition de celles qui, dans les théiers et dans les maisons, sont au service des hommes. Elle ne sera pas cueilleuse de thé toute sa vie, comme sa mère, comme toutes ces femmes asservies qui n’ont d’autres horizons que les interminables rangées de théiers…

Du Sri Lanka à Londres, à la découverte d’un pays complètement différent du sien, Shemla va découvrir une autre culture, d’autres personnes et surtout d’autres envies. La cueilleuse de thé qu’elle a toujours été choisira-t-elle de revenir au pays, ou de se créer une nouvelle vie ?

 

 

 

roissy

« Roissy » Tiffany Tavernier                                                

Les discussions des voyageurs de toutes nationalités, les panneaux où viennent s’afficher les numéros de vol, les boutiques, les enseignes clignotantes, les annonces lumineuses, les bribes échangées par les personnels navigants ou au sol, les demandes affolées des passagers en transit, égarés dans le vaste aéroport : tel est le quotidien de la narratrice de ce roman, son environnement visuel et sonore, depuis qu’elle a élu domicile à Roissy. Sans cesse en mouvement, toujours tirant derrière elle une petite valise, elle va d’un terminal à l’autre, engage des conversations, s’invente des vies, éternelle voyageuse qui pourtant ne montera jamais dans un de ces avions dont le spectacle l’apaise. Passée maîtresse dans l’art de l’esquive, elle sait comment éviter les questions trop pressantes. Cette femme sans domicile fixe, dont Tiffany Tavernier fait l’héroïne de son nouveau roman, est ce qu’il est convenu d’appeler une « indécelable ». Arrivée à Roissy dans une grande confusion mentale, sans mémoire ni passé, elle a trouvé dans ce non lieu qui les englobe tous un cocon protecteur. Au fil des jours, elle s’y est reconstruit une vie. Les subterfuges qu’elle déploie pour rester propre et bien habillée, les rencontres incongrues, les épisodes cocasses – comme ces sangliers qui ont envahi les pistes –, mais aussi les angoisses d’être repérée par les forces de l’ordre, elle les confie à Vlad, l’homme dont elle partage parfois le matelas dans la galerie souterraine d’où lui ne sort jamais. Instituant habitudes et rituels comme autant de remparts au désarroi qui souvent l’assaille, s’attachant aux lieux et aux êtres – notamment à cet « homme au foulard » présent tous les jours, comme elle, à l’arrivée du vol Rio-Paris –, la femme sans nom fait corps avec l’immense aérogare. Mais, bientôt, ce fragile équilibre est rompu. Quand Vlad tombe très malade, la bulle de sécurité vole en éclats. Avec un art consommé de la narration, Tiffany Tavernier nous entraîne alors sur les chemins d’une belle et difficile reconquête. Bouleversée par la relation qui se noue avec Luc, « l’homme au foulard », celle qui lui dit se prénommer Anne va, petit à petit, apprendre à renoncer à son présent d’aéroport pour accepter qui elle est. Magnifique portrait de femme rendue à elle-même à la faveur des émotions qui la traversent.

 

ne m'appelle pas

« Ne m’appelle pas capitaine » Lyonel Trouillot                            

Une étudiante en journalisme issue de la grande bourgeoisie blanche de Port-au-Prince fait l'expérience de l'altérité en se penchant sur la mémoire d'un homme surnommé Capitaine, son quartier en désuétude jadis bastion des luttes politiques, ses fantômes et, ce faisant, trouve avec lui et d'autres "échoués" le chemin pour faire de la vie une cause commune. Avec «Ne m'appelle pas Capitaine», Lyonel Trouillot retrouve l'altitude unique et enivrante de «La Belle amour humaine», aussi littéraire qu'universelle.

 

 

 

 

 

 

 

fais de moi ta colère

« Fais de moi la colère » Vincent Villeminot

Sur les bords du lac Leman, la jeune Ismaëlle va se lancer dans une pêche extraordinaire. Quel est ce nouveau Léviathan qui hante les profondeurs du lac ? Un récit puissant et halluciné sur le désir sous toutes ses formes.

Le jour où son père, pêcheur de longue date, se noie, Ismaëlle se retrouve seule. Seule, vertigineusement, avec pour legs un métier d'homme et une chair de jeune fille. 
Mais très vite, sur le lac franco-suisse, d'autres corps se mettent à flotter. Des morts nus, anonymes, par dizaines, par centaines, venus d'on ne sait où –; remontés des profondeurs de la fosse. 
C'est en ces circonstances qu'Ismaëlle croisera Ezéchiel, fils d'un " Ogre " africain, qui a traversé les guerres du continent noir et vient sur ces rives affronter une Bête mystérieuse. 

 

 

 

pense aux pierres

« Pense aux pierres sous tes pas » Antoine Wauters         

Dans un pays dont on ignore le nom, où se succèdent des dictateurs qui tentent de le moderniser, une sœur et son frère jumeau vivent à la ferme de leurs parents, au milieu des plaines. Marcio travaille aux champs avec le père, un homme violent, tandis que Léonora s'occupe de la maison avec sa mère. Ils ont douze ans à peine et leur complicité semble totale, leurs jeux interdits irrépressibles. Mais un soir, alors que leurs corps se rapprochent doucement dans le fenil, le père surgit et voit se confirmer ce qu'il a toujours suspecté. Tandis qu'un nouveau coup d'Etat vient de se produire, les parents décident de séparer les jumeaux. Commence alors un combat long et incertain, celui de la réinvention de soi et de la quête obstinée de liberté.

 

 

                                                                      

 

âge d'or

BD « L’âge d’or » Pedrosa                                       

La légende parle d'un "âge d'or, où vallées et montagnes n'étaient entravées d'aucune mu-raille. Où les hommes allaient et venaient librement..." Mais ce temps lointain est bien révolu. Le royaume est accablé par la disette et les malversations des seigneurs de la cour. À la mort du vieux roi, sa fille Tilda s'apprête à monter sur le trône pour lui succéder. Avec le soutien du sage Tankred et du loyal Bertil, ses plus proches conseillers et amis, elle entend mener à bien les réformes nécessaires pour soulager son peuple des maux qui l'accablent. Mais un complot mené par son jeune frère la condamne brusquement à l'exil. Guidée par des signes étranges, Tilda décide de reconquérir son royaume avec l'aide de ses deux compagnons. Commence alors un long périple, où leur destin sera lié à "L'âge d'or" ; bien plus qu'une légende, bien plus que l'histoire passée des hommes libres et de leur combat, c'est un livre oublié dont le pouvoir est si grand qu'il changera le monde.

 

 

rire de l'ogre BD

BD  « Rire de l’ogre » Sandrine Martin Pierre Peju            

Eté 1963. Un jeune Français séjourne chez son correspondant allemand à Kehlstein. Il y fait la rencontre de Clara, fille d'un ancien médecin de la Wehrmacht. Enfants de la paix, ils comprennent que certains traumatismes de la Seconde Guerre mondiale sont toujours vivaces. Pendant des années, leurs destins vont se croiser et se mêler, jusqu'à ce que le rire de l'ogre éclate enfin. Et que le mal qui ronge soit expurgé.

 

 

 

 

 

 

DOCUMENTAIRES

autour de la maternité

« Autour de la maternité d’Elne . de la retirada »

1939. La Retirada pousse sur les routes de France les Républicains espagnols fuyant la dictature de Franco. Parquées dans des camps de concentration tels qu'on les appelait alors notamment dans les Pyrénées-Orientales, de nombreuses femmes internées accouchent dans des conditions terribles. Une maternité créée par l'institutrice Elisabeth Eidenbez, collaboratrice du Secours suisse aux enfants, leur vient en aide, installée dans le château d'En Bardou. 
Elle accueillera de nombreuses femmes pendant la Seconde Guerre mondiale, espagnoles, juives, françaises, tziganes, d'au moins quinze nationalités différentes. Entre 1939 et 1944, près de 600 enfants voient le jour dans cet havre de paix au milieu d'un océan de souffrances. Oubliée jusqu'au milieu des années 1990, la Maternité est restaurée et acquise par la ville d'Elne en 2005. Protégée depuis 2012 comme monument historique, elle est aujourd'hui un lieu permanent de mémoire. 
C'est en partant de cette histoire longtemps méconnue, que ce numéro spécial de la revue Exils et migrations ibériques associé à la revue Riveneuve Continents explore l'action humanitaire menée notamment en direction des enfants victimes des conflits, depuis la guerre d'Espagne jusqu'à nos jours. 

 

rappeler Roland

« Rappeler Roland » Frédéric Boyer                       

C'est un refrain vieux de mille ans : La bataille est merveilleuse et totale. Une histoire consignée dans un vieux manuscrit de jongleur du XIIe siècle, un des premiers en notre possession entièrement rédigé en français.

Rappeler Roland est une triple proposition littéraire : un monologue écrit pour la scène (un jeune homme tente de rappeler à l'aide aujourd'hui un héros mort il y a plus de mille cinq cents ans) ; une nouvelle traduction en vers du texte médiéval (notre unique épopée en premier français); et un essai sur la Chanson de Roland et ses nombreuses énigmes, sur l'obsession des guerres et du combat, et l'art des batailles.

 

 

 

mots du moyen âge

« Les mots du moyen âge » Fabienne Calvayrac

Copain, dresser la table, cahier, glandeur…

… et si ces mots et ces expressions que nous pensons résolument contemporains venaient en fait du Moyen Âge ?

 

 

écritures catares

« Ecritures cathares » René Nelli

Nouvelle édition actualisée et complétée de textes retrouvés. Cet ouvrage avait été voulu, conçu et réalisé par René Nelli dès 1959, dans le but d'offrir au lecteur, sous une forme accessible - en traduction française - mais avec un souci permanent de rigueur historique et d'intelligence critique, l'ensemble des textes originaux écrits par les cathares, qui datent des XIe-XIVe siècles. Ecritures cathares se compose d'un apocryphe bogomile (I'Interrogatio Johannis ou Cène secrète), de deux traités (Traité anonyme et Livre des deux Principes), de trois rituels (rituel latin de Florence, rituels occitans de Lyon et Dublin), textes présentés, traduits et commentés par René Nelli. Ces écrits cathares rectifient avec infiniment de précision et de sensibilité la vision, parfois à l'emporte-pièce, des inquisiteurs, qui fut longtemps la seule source documentaire à disposition des chercheurs. Ils complètent heureusement l'information, là où béait une lacune, réorientent des perspectives qui paraissaient déroutantes. Décrit et décrié comme hérésie manichéenne par la polémique catholique médiévale, le catharisme se définit comme exigence chrétienne, dans ses propres livres.

 

 

 

mots des occitans

« Les mots des occitans » Michel Piquemal

Ceux qui arrivent dans notre Midi s’étonnent souvent de la façon dont nous assaisonnons la langue française.

Tous ces mots colorés sont en fait les traces de la vieille langue occitane qui a le génie du concret et de l’imagé.

Toujours vivante dans notre parler méridional du XXIe siècle, elle est un trésor qu’il nous appartient de partager et transmettre…

 

700 ans de révolte

« 700 ans de révoltes occitanes » Gérard de Sède

Histoire de l'Occitanie à travers le récit de ses combats pour la sauvegarde de son identité et de sa culture linguistique

 

 

 

 

 

 

 

Jeunesse

dennis fifty

« Denis Fifty-fifty » Olivier Coste                             

Denis Fifty-Fifty a 6 ans et demi, et fait tout à moitié... sauf les bêtises ! Un album irrésistible qui joue sur les mots avec délectation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vache éternuée

« Le jour où la vache a éternué » James Flora                   

Il y a fort à parier que ta vache n'a jamais fait un trou dans le mur de l'école en éternuant. Notre vache, si. Notre vieille vache, Mousse, a éternué si fort qu'elle a détruit la mairie, saccagé le zoo, et terrorisé toute la ville de Sassafras.
Bien sûr, ce n'était pas vraiment la faute de Mousse si elle a éternué si fort. Mon frère, Fletcher, est le vrai coupable...
Un album plein de culbutes et de rebondissements, où une étourderie de rien du tout mène à la plus grande des catastrophes !
Par un très grand illustrateur américain des années 1960.

« Julot sur le Canal du Midi » Lionel Hignard

Bonjour, je m’appelle Julot. Cet été, je pars en voyage avec mes grands –parents. Nous irons de Toulouse à Sète à bord d’une péniche sur le canal du Midi. Il nous reste juste à remplir le réservoir d’eau potable et on largue les amarres. Laissez moi vous présenter mes grands-parents et quelques-uns de leurs amis. Ce sont de véritables amoureux du canal ; ils sont incollables sur la vie et son histoire.

 

amphoralix

« Amphoralix » Daniel Royo

Amphoralix est un petit garçon ; il va bientôt avoir six ans. Ce bout de pot cassé, il l'a trouvé au bord du chemin : Le chemin qui mène au puits.

 

 

 

15 novembre 2018

Compte rendu du Cercle littéraire du 13 novembre 2018

 

 

affiche cercle nov 2018

 

Chers lecteurs,

Le cercle littéraire qui a eu lieu mardi nous a fait découvrir des livres de la rentrée et bien d'autres. Nous sommes sensés apporter un livre, mais en bon lecteurs indisciplinés nous sommes plusieurs à avoir présenté brièvement d'autres titres. Nous essayerons de nous en tenir à un la fois prochaine fois. Des discussions enrichissantes autour de lectures de différents  genres littéraires pour garder l'esprit alerte et s'ouvrir à d'autres horizons. Vous trouverez certainement des idées lectures. Les livres  sont disponibles à la bibliothèque ou grâce à la bibliothèque départementale (BDA). Nous étions 9 intervenants et 3 auditeurs.  Merci au participants et ceux qui nous suivent.

 

Odile

chien loup

« Chien-loup » Serge Joncour                       R.JON

L'idée de passer tout l'été coupés du monde angoissait Franck mais enchantait Lise, alors Franck avait accepté, un peu à contrecœur et beaucoup par amour, de louer dans le Lot cette maison absente de toutes les cartes et privée de tout réseau. L'annonce parlait d'un gîte perdu au milieu des collines, de calme et de paix. Mais pas du passé sanglant de cet endroit que personne n'habitait plus et qui avait abrité un dompteur allemand et ses fauves pendant la Première Guerre mondiale. Et pas non plus de ce chien sans collier, chien ou loup, qui s'est imposé au couple dès le premier soir et qui semblait chercher un maître. En arrivant cet été-là, Franck croyait encore que la nature, qu'on avait apprivoisée aussi bien qu'un animal de compagnie, n'avait plus rien de sauvage ; il pensait que les guerres du passé, où les hommes s'entretuaient, avaient cédé la place à des guerres plus insidieuses, moins meurtrières. Ça, c'était en arrivant. Serge Joncour raconte l'histoire, à un siècle de distance, d'un village du Lot, et c'est tout un passé peuplé de bêtes et anéanti par la guerre qu'il déterre, comme pour mieux éclairer notre monde contemporain. En mettant en scène un couple moderne aux prises avec la nature et confronté à la violence, il nous montre que la sauvagerie est toujours prête à surgir au cœur de nos existences civilisées, comme un chien-loup.

 

Maria

l'homme incendié

« L’homme incendié » Serge Filippini   R.FIL

Rome, 10 février 1600. Giordano Bruno a été condamné par l’Inquisition pour avoir pensé sans prudence et va être conduit au bûcher d’ici à sept jours. Sept jours pour écrire le roman de sa vie. Sept jours pour que naisse son grand oeuvre au fil d’une narration puissante, de plus en plus marquée par l’urgence, le manque de sommeil et le besoin de dire l’homme de chair et de désirs, le philosophe et l’aventurier qu’il aura été dans ce monde envahi par les ombres noires de l’intolérance. Giordano Bruno évoque fiévreusement l’Europe de la Renaissance, ses ennemis nombreux, ses amis et toutes les figures qu’il aura pu croiser, de l’énigmatique Henri III de France à Montaigne, de Shakespeare au peintre Arcimboldo, sans oublier le troublant Cecil : un destin aimanté par le feu et voué à toutes les audaces.

meilleur part des hommes

« La meilleur part des hommes » Tristan Garcia   BDA R.GAR

Dominique Rossi, ancien militant gauchiste, fonde à la fin des années quatre-vingt le premier grand mouvement de lutte et d'émancipation de l'homosexualité en France. Willie est un jeune paumé, écrivain scandaleux à qui certains trouvent du génie. L'un et l'autre s'aiment, se haïssent puis se détruisent sous les yeux de la narratrice et de son amant, intellectuel médiatique, qui passent plus ou moins consciemment à côté de leur époque. Nous assistons avec eux au spectacle d'une haine radicale et absolue entre deux individus, mais aussi à la naissance, joyeuse, et à la fin, malade, d'une période décisive dans l'histoire de la sexualité et de la politique en Occident. Ce conte moral n'est pas une autofiction. C'est l'histoire, que je n'ai pas vécue, d'une communauté et d'une génération déchirées par le Sida, dans des quartiers où je n'ai jamais habité. C'est le récit fidèle de la plupart des trahisons possibles de notre existence, le portrait de la pire part des hommes et - en négatif - de la meilleure.

amie prodigieuse

« Une amie prodigieuse » Elena Ferrante   BDA R.FER  (gros caractères)

Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C’était la vie, un point c’est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile."
Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. 

Formidable voyage dans l’Italie du boom économique, L’amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu’Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

 

Anne

Article d’un magazine Figaro ( ?) discussion entre  Bernard Pivot et sa fille à propos du livre.

lire

« Lire »  Bernard et Cécile Pivot                   BDA 028.PIV

Bernard Pivot, lecteur professionnel (« Apostrophes », Lire, JDD) et sa fille Cécile, ardente lectrice amateur, confrontent leurs raisons, plaisirs et manières de lire, leur usage des livres, dans des textes très personnels, joliment illustrés, où le public des librairies et des bibliothèques retrouvera ses émotions, et celui qui n'ose pas en pousser les portes découvrira stimulations et conseils. Un tonique et savoureux éloge des écrivains, des livres et de la lecture.

 

 

Guy

bat ye'or

« Autobiographie Politique : de la découverte du dhimmi à Eurabia / Bat Ye'or  »  Bat Ye’or   920.BAT

Le récit par Bat Ye'or de sa découverte d'un continent, d'un projet ou d'une histoire occultée « Eurabia », et comment elle en a réuni les preuves. Si les attentats français ont provoqué dans le public une prise de conscience tardive du rejet de notre mode de vie par l'islam radical, et de l'appartenance de notre nation au camp honni des Juifs, les politiques semblent encore vouloir ignorer les fondements historiques et doctrinaux du jihad en Europe. La démonstration de janvier 2015 provoqua même une surenchère « républicaine » stigmatisant notre identité malheureuse dans l'idée de faire bloc contre l'« islamophobie ». À l'inverse la responsabilité des institutions européennes imposant un multiculturalisme aventureux, le détournement du « dialogue euro-arabe » comme arme anti-sioniste de déjudaïsation, la continuité du jihad ont une fois de plus été sous-estimés et l'on redoubla d'efforts pour installer un islam réputé modéré en Europe. Bat Ye'or la première avait révélé la rude condition du dhimmi sous l'islam et en avait affirmé la permanence, elle expliqua les mécanismes historiques de l'islamisation et en a donné le nom en Europe : « Eurabia ». Commentée par Michel Houellebecq dans son roman Soumission, on frappa à nouveau l'historienne d'interdit et son nom fut jeté en pâture. Un grand journal du soir reconnût toutefois le caractère incontournable de ses travaux pour décrire la gigantesque tentative d'acclimatation de l'islam en Europe, au moment où celle-ci venait de donner un signe de régression sanglant. Dans ce nouveau livre Bat Ye'or revient sur cette longue marche pour transgresser cet interdit et faire entendre les résultats irrécusés de sa recherche, celle d'une « histoire occultée », souvent par ceux-même qui en furent les principales victimes. Le texte et le récit de plusieurs conférences montrent ainsi la résistance de certaines communautés juives issues des pays musulmans à leur propre vérité historique. Cette histoire dont elle est à la fois l'historienne et le témoin, Bat Ye'or l'a établie en récoltant de nombreux documents et en étudiant plusieurs institutions dans une nécessaire indépendance d'esprit et de recherche, mais comme elle le raconte ici, elle y a été entraînée presque malgré elle, au fil d'événements graves ou anodins et des demandes expresses de nombreux représentants des minorités opprimées dans le monde, dont elle sut rester proche : Coptes, Berbères, chrétiens d'Orient, musulmans « apostats » ont toujours gardé avec elle des liens étroits, tandis que le monde les découvre une fois qu'il est trop tard. Ce retour sur une historiographie si cruciale pour l'intelligence politique en Europe répond à des accusations très graves (on a lié sans retenue le nom de Bat Ye'or à celui d'Anders Breivik) et entend briser un catastrophique refus de vérité ; il établi comment une politique insensée et irresponsable s'est donnée les moyens de modifier la nature et même le passé d'un continent. C'est aussi le récit d'un témoin dont le long itinéraire mettant à jour la réalité refoulée de notre siècle en constitue comme la démonstration, la démonstration d'Eurabia.

 

 

bosc

« Capitaine » Adrien Bosc                   R.BOS

Le 24 mars 1941, le Capitaine-Paul-Lemerle quitte le port de Marseille, avec à son bord les réprouvés de la France de Vichy et d’une Europe en feu, les immigrés de l’Est et républicains espagnols en exil, les juifs et apatrides, les écrivains surréalistes et artistes décadents, les savants et affairistes. Temps du roman où l’on croise le long des côtes de la Méditerranée, puis de la haute mer, jusqu’en Martinique, André Breton et Claude Lévi-Strauss dialoguant, Anna Seghers, son manuscrit et ses enfants, Victor Serge, son fils et ses révolutions, Wifredo Lam, sa peinture, et tant d’inconnus, tant de trajectoires croisées, jetés là par les aléas de l’agonie et du hasard, de l’ombre à la lumière. Ce qu’Adrien Bosc ressuscite c’est un temps d’hier qui ressemble aussi à notre aujourd’hui. Un souvenir tel qu’il brille à l’instant d’un péril.

 

Jean-Marie

parole sport de combat

« La parole est un sport de combat »   Bertrand Périer   BDA 153.PER

Longtemps je n’ai pas pris la parole. Longtemps je me suis méfié de  l’oralité. Je la trouvais vaine, voire suspecte. On se méfie des beaux parleurs, des "grandes gueules", de ceux qui bavardent à tort et à travers, souvent pour ne rien dire. Mais j’ai compris par l’expérience, dans les épreuves orales que j'ai passées au cours de mes études, dans les juridictions puis par la suite en enseignant l'art oratoire, à quel point la parole, si elle est utilisée à bon escient, est un arme exceptionnelle, une force redoutable qu'il ne faut jamais sous-estimer.
J’ai une histoire d’amour contrariée avec la parole. C'est parce que j’ai l’impression d’avoir perdu des années à l'apprivoiser que je mets aujourd'hui un point d'honneur à transmettre l'art de bien parler aux jeunes pour qu’ils se libèrent des déterminismes sociaux. Les mots pour débattre, plutôt que pour se battre.
Bien parler suppose un entraînement, des techniques pour être à l’aise en public, mais aussi pour structurer un discours, le délivrer avec aisance, convaincre en toutes circonstances.
Puisez dans ce livre de  bons conseils pour nourrir et libérer votre parole. Devenez orateurs  ! Si j’y suis arrivé, vous pouvez le faire  ! 

 

 

Marie-Baie

gantière

« La gantière » Daniel Croze             BDA R.CRO (gros caractères)

En juin 1908, Alice est renvoyée des caves de Roquefort pour avoir participé à une grève ; elle a dix-huit ans et subit la colère de son père, rude éleveur de brebis. Bonne à tout faire à l'auberge du village puis coupeuse de raisins dans le Midi, elle devient piqueuse de gants en usine à Millau. Mais cette fille au caractère bien trempé ne se satisfait pas de son sort et part pour New York où se sont installés des gantiers millavois. Elle y rencontre un jeune coupeur de peau, Octave, tout aussi décidé qu'elle à sortir de sa condition et à devenir patron. À leur retour, au printemps 1913, ils se marient et ouvrent un atelier à Millau : Octave taille les peaux, Alice dessine les modèles. Après les années sombres de la Grande Guerre, la réussite leur sourit : ils s'imposent dans le Midi, à Paris et même en Amérique. Alice y gagne un titre de gloire - La Gantière - qui consacre son talent... À travers la destinée d'Alice, voici racontée pour la première fois la vie des gantiers depuis les chevalets à broder de la Belle Epoque jusqu'aux défilés de mode des années 1990. Une vie foisonnante marquée par les passions, où se côtoient couturières coquettes et coupeurs élégants, patrons aux idées sociales avancées et briseurs de grève. Univers où une femme parvient à s'imposer face aux hommes dans un métier exigeant.

 

sous la peau du monde

« Sous la peau du monde » Gilles del  Papas   BDA R.DEL

Maria s'ennuie à mourir dans ce bar de nuit. Lazare, macho taciturne dont on ne sait s'il était déjà laid avant d'avoir ce visage balafré, lui propose de travailler à son service. Elle voyagera. Elle connaîtra l'aventure. Elle sera riche. Elle aura la belle vie. Par défi, Maria accepte le marché. Sans avoir la moindre idée de ce que ce mystérieux inconnu au visage brûlé par un passé de cendres attend d'elle en échange. Del Pappas frappe là où on ne l'attendait pas et donne avec " Sous la peau du monde " un polar existentiel, crépusculaire, oscillant entre ombre et lumière, qui rappelle l'atmosphère des romans de William Irish.

 

Dominique

petit bonheur

« Au petit bonheur la chance ! » Aurélie Valognes   BDA  R.VAL

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus.
Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un coeur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot.
Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon.
Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie.
Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

 

 

on voyait

« On ne voyait que  le bonheur » Grégoire Delacourt   R.DEL

Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s'intéresse à la sienne, se demande ce qu’elle vaut vraiment. Par une introspection sans concession, il nous entraîne alors au cœur de notre propre humanité, lui qui ne s’est jamais remis de son enfance, ballotté entre faux bonheurs et réelles tragédies.
Orchestré en trois mouvements, du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur explore aussi le pays de l'adolescence. Et montre que le pardon et la rédemption restent possibles en dépit de tout.

 

Lulu

imparfaits

« Imparfaits, libres et heureux. Pratique de l’estime de soi » Christophe André  155.2 AND

Être enfin soi-même. Ne plus se soucier de l'effet que l'on fait. Agir sans craindre ni l'échec ni le jugement. Ne plus trembler à l'idée du rejet. Et trouver tranquillement sa place au milieu des autres. Ce livre va vous aider à avancer sur le chemin de l'estime de soi. À la construire, la réparer, la protéger. Il va vous aider à vous accepter et à vous aimer, même imparfaits. Non pour vous résigner, mais pour mieux évoluer. Imparfaits, mais libres et heureux... Christophe André est médecin psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris. 

 

Rose-Marie

mirages

« Des mirages plein les poches » Fille Marchand                R.MAR

Un musicien de rue, un homme qui retrouve sa vie au fond d’une brocante, des chaussures qui courent vite, deux demi-truites, une petite lampe dans un couffin, le capitaine d’un bateau qui coule, la phobie d’un père pour les manèges, un matelas pneumatique… On ne sait jamais qui sont les héros des histoires de Gilles Marchand : objets et personnages se fondent, se confondent et se répondent chez cet auteur qui sait, comme nul autre, exprimer la magie du réel. Sous ses airs de fantaisiste, il raconte la profondeur de l’expérience humaine.

 

ainsi vont les étangs

« Ainsi vont  les étangs, ainsi va le canal. Jacques et Joseph » Yvan Figon R.FIG

« Tu crois qu’elle voudra ? Et si son père ne te la donne pas ?

Cette pensée ne l’avait même pas effleuré ; il lui paraissait que de tout temps Lucia lui avait été destinée. Il était reparti un peu désemparé par cette réponse à laquelle il ne s’attendait pas. En chemin, il se disait que pourtant Lucia, en lui offrant ses dix-huit ans, avait répondu à la question qu’il n’avait pas su lui poser. »

 

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08 novembre 2018

Bref aperçu des acquisitions de cet automne

Chers lecteurs et chères lectrices,

La médiathèque à fait quelques achats de livres, en voici un bref aperçu en attendant le petit catalogue...

 

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